<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Articles on Aurélien Thillot - Psychologue Paris 15</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/</link><description>Recent content in Articles on Aurélien Thillot - Psychologue Paris 15</description><generator>Hugo</generator><language>en</language><lastBuildDate>Sun, 06 Sep 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Comprendre le fonctionnement des émotions</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/les-emotions/</link><pubDate>Sat, 04 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/les-emotions/</guid><description>&lt;p&gt;Au quotidien, nous traversons une multitude d’états affectifs qui colorent nos journées, dictent nos choix et orientent nos relations. Pourtant, l’émotion reste souvent mal comprise : tantôt perçue comme une faiblesse à dissimuler, tantôt comme une réaction irrationnelle qui nous submerge. Loin d&amp;rsquo;être des anomalies du système, les émotions sont en réalité les rouages d&amp;rsquo;une boussole interne sophistiquée, essentielle à notre équilibre et à notre survie.&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;h2 id="quest-ce-quune-émotion-"&gt;Qu’est-ce qu’une émotion ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour bien comprendre le paysage de notre esprit, il convient d&amp;rsquo;abord de distinguer l&amp;rsquo;émotion de notions cousines avec lesquelles nous la confondons fréquemment :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre nos comportements : une perspective fonctionnelle</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/comprendre-nos-comportements/</link><pubDate>Sat, 27 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/comprendre-nos-comportements/</guid><description>&lt;p&gt;« Pourquoi est-ce que je fais ça, alors que je sais très bien que ça ne m&amp;rsquo;aide pas ? » La question revient sans cesse, et la réponse spontanée consiste presque toujours à chercher un défaut caché : un manque de confiance, un trait de caractère, une fragilité intérieure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perspective fonctionnelle propose autre chose. Elle ne cherche pas ce qui cloche &lt;em&gt;à l&amp;rsquo;intérieur&lt;/em&gt; de la personne, mais observe ce qui se passe &lt;em&gt;autour&lt;/em&gt; de l&amp;rsquo;action : dans quelle situation elle apparaît, et surtout ce qu&amp;rsquo;elle produit. C&amp;rsquo;est le point de départ de l&amp;rsquo;analyse fonctionnelle, un outil central des thérapies comportementales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'évitement émotionnel : le piège du soulagement immédiat</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/evitement-emotionnel/</link><pubDate>Sat, 01 Aug 2026 10:00:00 +0200</pubDate><guid>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/evitement-emotionnel/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;évitement émotionnel est souvent perçu comme une solution de bon sens : si quelque chose fait mal ou fait peur, le réflexe naturel est de s&amp;rsquo;en éloigner. Pourtant, dans le cadre des difficultés psychologiques, ce qui ressemble initialement à une bouée de sauvetage devient rapidement une prison invisible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En thérapie cognitive et comportementale, l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;évitement&lt;/strong&gt; constitue le processus central qui maintient et aggrave l&amp;rsquo;anxiété et la dépression sur le long terme, en empêchant le cerveau d&amp;rsquo;apprendre que les émotions ne sont pas dangereuses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les ruminations mentales : le moteur invisible des troubles émotionnels</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/ruminations/</link><pubDate>Sun, 26 Jul 2026 11:00:00 +0200</pubDate><guid>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/ruminations/</guid><description>&lt;p&gt;Inquiétudes concernant l&amp;rsquo;avenir, ruminations sur le passé&amp;hellip; Ces pensées qui tournent en boucle ne sont pas de simples symptômes isolés. En thérapie cognitive et comportementale, on les regroupe sous le terme de &lt;strong&gt;pensées négatives répétitives&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin d&amp;rsquo;être un hasard, elles constituent un mécanisme &lt;strong&gt;transdiagnostique&lt;/strong&gt; fondamental : un même rouage invisible qui alimente et maintient la détresse à travers une large gamme de difficultés psychologiques. Ces processus reposent sur une vulnérabilité commune : la tendance à réagir de manière aversive à ses propres émotions et à chercher à les contrôler à tout prix.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attaque de panique : comprendre le mécanisme de la fausse alarme</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/fausse-alarme/</link><pubDate>Sun, 02 Aug 2026 10:00:00 +0200</pubDate><guid>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/fausse-alarme/</guid><description>&lt;p&gt;Palpitations, souffle court, sensation de perte de contrôle&amp;hellip; La crise d&amp;rsquo;angoisse (ou attaque de panique) est une expérience profondément éprouvante. Au cœur de ce trouble se trouve ce que l&amp;rsquo;on appelle en thérapie cognitive et comportementale (TCC) le mécanisme de la &lt;strong&gt;fausse alarme&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une activation inappropriée et brutale de notre instinct de survie, alors même que nous nous trouvons dans un environnement tout à fait sûr. Comprendre ce phénomène, c&amp;rsquo;est identifier comment nos pensées, nos ressentis et nos comportements s&amp;rsquo;influencent mutuellement, pour enfin réussir à briser le cycle de la panique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'approche transdiagnostique</title><link>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/evaluation-approches-transdiagnostiques/</link><pubDate>Sun, 28 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurelien-thillot-psychologue.fr/articles/evaluation-approches-transdiagnostiques/</guid><description>&lt;p&gt;Un parcours de soin s&amp;rsquo;accompagne fréquemment d&amp;rsquo;une accumulation d&amp;rsquo;étiquettes. Anxiété sociale à vingt ans, trouble panique à trente, épisode dépressif quelques années plus tard : au fil des consultations, une même personne peut se voir attribuer trois ou quatre diagnostics distincts. L&amp;rsquo;impression qui en découle est décourageante — celle d&amp;rsquo;un esprit assiégé par des pathologies indépendantes, dont chacune exigerait son protocole propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les données cliniques racontent une autre histoire. Dans une étude portant sur plus de mille patients suivis en centre spécialisé, 55 % des personnes présentant un trouble anxieux principal remplissaient également les critères d&amp;rsquo;au moins un autre trouble anxieux ou dépressif au moment de l&amp;rsquo;évaluation ; ce chiffre monte à 76 % lorsqu&amp;rsquo;on tient compte des diagnostics survenus au cours de la vie. Pour le trouble panique avec ou sans agoraphobie, la proportion atteint 60 % en simultané et 77 % en cumulé. Dans le trouble de stress post-traumatique, plus de neuf patients sur dix présentent un diagnostic associé. Ce que la nosographie classique appelle « comorbidité » n&amp;rsquo;est pas l&amp;rsquo;exception clinique : c&amp;rsquo;est la règle.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>